L’auteur

Pondre une page de présentation pour son site revient un peu à se présenter soi-même, non ? Pendant que vous réfléchissez à cela, on commence un petit tour du proprio, alors enlevez vos pompes, je viens de passer l’aspi.

Qui que c’est donc ce Canard ?

Moi, Canard WC de mon pseudo, hardos impénitent de mon état et chroniqueur artilleur pour Nightfall (le first site de chroniques Metal du monde). Je suis le personnage principal des petites histoires racontées et je vous emmerde.

Pourquoi ça ?

Parce que. Parce qu’envie de sortir un peu du cadre formel de la chronique d’album. Parce qu’envie aussi de raconter quelques anecdotes dans le but secret de donner un nouveau relief à mes centaines de chroniques déjà présentes sur Nightfall. Et un site « à part » de Nightfall parce qu’entre mes envies d’ajouter quelques petits trucs et les desiderata techniques, du coup, c’était plus simple de monter ce blog, tant pour Bast (le patron de Nightfall) que pour moi.

Non mais vraiment pourquoi ?

Ensuite, il y a le fond du truc. Trouver l’inspiration là où on ne s’y attend pas. C’est presque « malgré moi » que ces anecdotes mises en scène ont pris de l’ampleur et sont devenues « quelque chose ». Des souvenirs qu’on déterre avec plaisir. Pas grand-chose certes, mais le début de quelque chose quand même. Alors, on se lance. On espère que ça trouvera un écho, le même genre d’écho que chez Heavy REM (à ce jour la seule personne à avoir une vision globale de ce que j’ambitionne, du coup la mieux placée pour pondre quelques lignes, ici. Là, dans la page juste à côté). Car oui, j’aimerais dans quelques mois que votre ressenti soit comparable à celui de mon ami, que vous ayez lu comme lui entre les lignes de la même façon et en prenant plaisir à tourner les pages.

Comment ça marche ce truc ?

Tout con, mes petites histoires s’ajoutent au fur et à mesure dans la rubrique « Chroniques » (logique). Chaque papier est consultable sur le site, ou pour ceux qui préfèrent au format PDF (avec une belle page de garde – merci REM) ou sous forme d’un Flipbook pour une utilisation plus feutrée (je suis assez fan perso). Chaque histoire est accompagnée d’un visuel et d’une musique – soit une référence directe à la chronique en question, soit un choix personnel pour se mettre « dans l’ambiance ». Vu que c’est une option, c’est à vous de l’activer ou non en cliquant sur le petit lecteur intégré (perso je déteste sur certains sites quand la musique se lance automatiquement).

En haut de chaque chronique, vous noterez un petit symbole, une sorte de jauge – façon accélérateur. Je l’ai pensé comme un indicateur « symbolique » de la violence, de l’intensité, de l’agressivité du texte. Je réfléchis à ajouter en sus un autre pictogramme pour indiquer l’époque dans laquelle se place le récit (collège, lycée, fac, époque « actuelle »). Brainstorming en cours. Si vous avez des suggestions, des idées… n’hésitez pas à me contacter via le petit formulaire idoine. D’ailleurs d’un point de vue général, votre avis et commentaires en tout genre m’intéressent (critiques comme louanges), alors ne tournez pas autour de votre slip pour le faire (même si c’est juste pour une bête faute d’orthographe).

Combien de temps ça va durer ce bordel ?

Je ne sais pas. Je vais tenir dans un premier temps un rythme d’un papier au moins tous les quinze jours. Comme évoqué plus haut, les nouvelles chroniques viendront s’incrémenter dans leur rubrique au fur et à mesure, chacune avec son « visuel » qui viendra s’ajouter aussi au slider de la page d’accueil et aux thumbnails tout en bas. Comble de modernité, mieux que le RSS, il vous sera aussi possible de vous abonner à « Pas Grand-chose » via un système de newsletter ‘achement perfectionné qui vous assurera de ne jamais rater la moindre sortie planétaire du site, accrocs que vous allez être.

Ok, mais c’est quoi ce titre de merde ?

Une petite référence au grand Bukowski. Plus précisément à ses « Souvenirs d’un pas grand-chose » (« Ham on Rye » en VO), d’où le titre et sous-titre croisé (mais si : Chroniques d’un pas grand-chose / Souvenirs d’un Hard rockeur en colère). Initialement, le nom de code de ce « projet » était « Chroniques d’un Canard Ordinaire » en référence ce coup-ci à Desproges, dont je suis fan mais au final si éloigné dans les petites histoires qui vont suivre. Contrairement à Bukowski (toute proportion gardée, humilité gnagna…).

Puis cette idée de « Pas Grand-chose » me plait. Elle reflète d’abord une humilité, mais aussi une concrétisation bien réelle. Car j’y mets quelque chose d’assez personnel tout de même. Le but premier de tout cela : vous distraire, vous faire marrer, vous toucher un peu si possible. Et plus globalement, retranscrire cette époque « d’avant », d’avant Internet, d’avant le MP3 et du téléchargement à haute dose. Le témoignage d’une époque pas si éloignée que cela, que pourtant les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (aie !) où il fallait tout bêtement acheter la musique, se débrouiller pour l’écouter. D’une époque où il fallait persévérer et entamer une vraie démarche pour accéder à la connaissance.

Et cette époque, c’était quelque chose.


Et aussi…

 

slider35
slider34
slider23_bonus
slider33bis
slider33
slider32
slider31
slider30